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Mercredi 12 mars 2008

Un peu de détente ne fait pas de mal ! Comment apprendre à connaître le marché BW en s’amusant ? Vous êtes consultant BW et vous souhaitez évaluer votre connaissance (ou méconnaissance au choix) du marché français des intégrateurs BW, ce quizz est fait pour vous ! A vos plumes !

Vous pouvez envoyer vos réponses par mail au webmaster, je m’engage à vous renvoyer votre score (2 points par bonne réponse, note sur 22) ! Un classement des meilleurs compétiteurs sera établi d’ici quelques mois !

 

 

1/Je suis un cabinet de conseil en BI dont le groupe vient d'être racheté par une grosse SSII anglaise et je me vante de réaliser 2Meuros de CA annuel sur BW alors que je ne dispose que d’un ou 2 consultants BW salariés (et encore pas les meilleurs !) Qui suis-je ?

 

2/Je suis un cabinet à taille humaine (< 10 personnes) spécialisé sur BW fondé par 2 associés et je cherche désespérément à recruter des consultants bw salariés qui aient plus d’expérience que les associés sur BW ! Qui suis-je ?

 

3/Je suis le pôle BW d’une SSII moyenne (environ 2500 personnes) à forte croissance et je rate presque tous mes projets BW . De plus, tous les juniors que je m’exténue à former sur BW partent à la concurrence au bout de 6 mois passés chez moi ! Qui suis-je ?

 

4/Je suis un cabinet de conseil à taille humaine reconnu et de qualité super sélectif et élitiste sur BW et je licencie parfois mes consultants BW car je les trouve mauvais (quel luxe vu le marché BW !), Qui suis-je ?

 

5/Je suis un jeune cabinet SAP à taille humaine (< 10 personnes) et je n’ai rien trouvé de mieux que de m’associer à des "brokers" pour créer ma structure ! Je passe des annonces de postes SAP en boucle sur monster mais personne ou presque ne veut me rejoindre ! Qui suis-je ?

 

6/Je suis un cabinet de conseil SAP à taille humaine (< 10 personnes) "super créatif" qui adore plagier mes concurrents en recopiant le contenu de leur site web ou encore leurs offres d’emploi sur BW ! Qui suis-je ?

 

7/Je suis un cabinet de conseil SAP BI à taille humaine (< 10 personnes) qui vient il y a peu de changer de nom, qui suis-je ?

 

8/Je suis un cabinet de conseil/SSII à taille humaine qui aime manger à tous les rateliers (SSII/pré-embauche/freelances/cabinet de recrutement ….), tous les moyens sont bons pour me faire gagner de l’argent ! Qui suis-je ?

 

9/Je suis une grosse SSII d’origine française (> 1000 personnes) qui sait former des débutants à BW en pagaille mais qui ne réussit pas à les fidéliser au delà de 2 ans d’expérience, car je paie 20 % en dessous de la moyenne du marché BW ! Qui suis-je ?

 

10/Je suis une grosse SSII d’origine américaine dont le pôle SAP fond comme neige au soleil depuis plusieurs années mais qui vit sur une autre planète en croyant que je dispose encore d’une attractivité forte et en croyant que tout les candidats SAP normalement constitués rêvent de venir travailler chez moi ! Qui suis-je ?

 

11/Je suis une SSII intermédiaire (> 1000 personnes) qui cherche à faire du volume sur BW depuis environ 2 ans en recrutant beaucoup de candidats BW forts médiocres payés de surcroit fort chers et dont personne d’autre ne veut à ce salaire là, Qui suis-je ?

 

par Philippe GRIMALDI publié dans : Les intégrateurs et SSII intervenant sur SAP en Fr
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Vendredi 25 janvier 2008
Il y a actuellement début 2008 en France 113 « vrais » intégrateurs SAP disposant au minimum d’une équipe de 3 experts SAP salariés basés en France (maximum : environ 600-650 consultants SAP salariés pour le plus important intégrateur SAP). Le chiffre 113 comptabilise les « enseignes » et les « marques » et non pas les groupes (car du fait de la forte consolidation de ce marché des intégrateurs SAP, si on raisonne en termes de groupes capitalistiques, il y a forcément moins d’acteurs).
Remarque : sont comptabilisés ici uniquement les consultants SAP qui disposent d’un projet SAP significatif à leur actif (minimum 3 mois de projet SAP incluant plusieurs types de tâches SAP) et non pas les débutants SAP fraîchement embauchés qui viennent tout juste de sortir d’une formation interne théorique SAP de 3 jours.
Dans le cadre de sa veille permanente et soutenue sur le marché du conseil SAP français, PHRONESIS dispose bien entendu d’informations très précises (et remises à jour en permanence) concernant la qualité et l’étendue de l’offre de services SAP (scope/périmètre SAP), la nature et le volume des clients (end users SAP), le nombre et la qualité des consultants SAP salariés et ce par modules SAP, le parcours et l’expérience SAP des fondateurs/associés, la nature des partenaires éditeurs et intégrateurs, ….), concernant CHACUN de ces 113 intégrateurs SAP présents physiquement (au moins un bureau) en France.
Les 113 acteurs appartiennent à une des 3 catégories d’acteurs suivants :
-          Pôle SAP intégré au sein d’un acteur généraliste et important des services informatiques le plus souvent international (plusieurs millers de personnes),
-          Cabinet de conseil généraliste SAP indépendant et de faible taille (le plus souvent entre 1 et 50 salariés SAP) intervenant donc sur plusieurs modules SAP techniques et/ou fonctionnels),
-          Cabinet de conseil SAP indépendant et de petite taille spécialisé sur un segment SAP (exemples de segments SAP  : SAP BI, SAP SCM, SAP Finances, SAP HR, abap factory, BC, …..).
Ce qui est certain, c’est que les entreprises (intégrateurs SAP/SSII) ont une fâcheuse et constante tendance à bien souvent surestimer/gonfler les chiffres de leurs équipes internes SAP vis à vis du public (clients, prospects, candidats, actionnaires, journalistes, ….), en incluant notamment des effectifs SAP non salariés (des freelances SAP intervenant pour leur compte) dans leurs « estimations/calculs » ou bien tout simplement en faisant preuve de mauvaises compétences en calcul et en addition. En effet, la course à la taille critique est stratégique dans ce métier surtout depuis que les donneurs d’ordres grands comptes « font du ménage » dans leurs achats de prestations de services SAP (régie/forfait/AT), en adoptant une stratégie quasi systématique de référencement drastique et impitoyable, qui bien souvent avantage uniquement les grosses entreprises de services informatiques généralistes au détriment des « petits » cabinets de conseils SAP spécialisés et compétents. Cette « ségrégation » et ce prosélytisme sont bien injustes car ils se fondent le plus souvent uniquement sur des critères purement QUANTITATIFS (effectifs globaux, CA annuel, nombre de bureaux et d’agences, nombre de clients, ….), au détriment de l’aspect QUALITATIF de l’offre et des équipes SAP des différents cabinets en présence (Big is beautiful but small is powerful don’t forget it).
par Philippe GRIMALDI publié dans : Les intégrateurs et SSII intervenant sur SAP en Fr
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Vendredi 8 juin 2007

 

Les SSII commencent enfin à comprendre (ça a mis beaucoup de temps pour monter jusqu’au cerveau de certaines personnes) qu’ils perdent leur temps, leur argent et leur énergie à courir toujours plus vite après des candidats SAP (enfants pourris gâtés) dont le profil n’existe pas (moutons à 12 pattes) ou bien dont le profil existe mais qui ne sont pas intéressés à simplement changer de « crémerie/boutique » et faire le même travail ailleurs sous une autre écurie en SSII !

 

 

 

On voit ainsi (par désespoir de cause !) passer de plus en plus d’offres d’emplois côté SSII qui consistent enfin à former des consultants à SAP ou bien à recruter des profils juniors SAP (3-6 mois) !

 

 

 

En effet, vu la conjoncture actuelle (ou tout le monde s’étripe depuis 2 ans côté SSII/Conseil y compris plus récemment sur des profils juniors SAP - ce qui soit dit en passant n’était pas arrivé depuis de longues années- !), un candidat SAP dont le profil de rêve est le suivant : Bac +4/5 Grande Ecole, 3 ans mini d’expérience SAP (et ce quels que soient les modules SVP), 28/30 ans, anglais fluent et mobile si possible WW (s’il sait aussi faire le café et coller les timbres c’est un plus !) va avoir, s’il a du temps à « perdre » ou à occuper (célibataire sans enfant notamment), et s’il décide méticuleusement de faire le tour des SSII 110 propositions d’embauche chez des acteurs sérieux (le chiffre 110 n’est pas le fruit du hasard : il représente le nombre de SSII françaises qui disposent d’une crédibilité (plus ou moins affirmée certes !) et d’une offre de services packagée sur le marché français de l’intégration SAP.

 

 

 

Une fois qu’il a récolté ses 110 propals, le candidat malin (pléonasme) et qui a de la suite dans les idées (là-dessus on peut leur faire confiance croyez-moi !) se contente aujourd’hui de se vendre aux enchères et part simplement le plus souvent chez le plus offrant ! (c’est trivial mais plutôt efficace comme démarche et comme raisonnement, puisque de toute façon, les SSII ne parviennent toujours pas le plus souvent à se différencier les unes des autres, en mettant clairement en avant des axes vraiment pertinents et différenciateurs !).

 

 

 

Le candidat SAP opportuniste (pléonasme toujours !) se dit la chose suivante : « tout ça c’est bonnet blanc et blanc bonnet donc je suis pragmatique, je fais comme les footballeurs, je vais là ou ça paie le plus, puisque de toute façon, je ferais grosso modo le même travail partout ! »

 

 

 

Ainsi, un candidat de 2-5 ans d’expérience SAP qui se fait « chasser » va vous répondre invariablement la chose suivante (et il aura bien souvent raison de le penser) :

 

 

 

-          « Je veux bien changer d’employeur en SSII uniquement si vous me proposez un poste de Manager SAP avec gestion d’équipe et de projets, sinon si c’est pour faire strictement la même chose ailleurs (ie du custo toute la sainte journée), je préfère autant rester au chaud là ou je suis actuellement ! »

 

 

 

-          « Je veux bien changer d’employeur si on me propose un poste fixe chez l’utilisateur qui soit au moins aussi bien rémunéré que mon poste actuel dans le Conseil : là les choses se corsent vraiment car c’est loin d’être gagné d’avance pour le candidat (sauf rares exceptions notamment quand le candidat intègre un des ses clients qui l’a vu travailler assez longtemps en tant que prestataire de services et qui sait donc très clairement ce qu’il achète vraiment et ce qu’il y gagne à le faire) ! »

 

 

 

 

 

-          « Quitte à rester dans le Conseil, je préfère autant passer freelance et ainsi doubler mes revenus et pouvoir travailler avec qui je veux en toute liberté et sans contraintes ! »

 

 

 

Commercialement parlant, il faut savoir qu’un candidat qui dispose par exemple aujourd’hui de 1.5/2 ans d’expérience sur BW est assuré de travailler fulltime (230 jours dans l’année s’il est motivé) s’il décide de passer freelance !

 

 

 

S’il connaît de surcroit l’abap (routines), le seuil de crédibilité pour pouvoir sans danger devenir freelance sur BW passe à 1 an ! Quelle catastrophe pour les SSII qui cherchent à recruter en vain des seniors : il n’y a plus de seniors salariés sur BW, ils sont tous devenus indépendants et sont devenus riches comme Cresus ! ;-)

 

 

 

 

 

D’ailleurs, de plus en plus de candidats qui connaissent bien le marché de la prestation et la tension actuelle et qui disposent de compétences mêmes légères sur les new dimensions SAP (BW BPS APO CRM XI NETWEAVER MDM solution manager pour faire simple) franchissent allègrement le pas de l’entrepreneuriat et doublent ainsi leurs revenus en passant indépendants !

 

Les plus entreprenants et ambitieux d’entre eux montent leur propre structure de conseil SAP et voient les choses en grand, désireux de recruter à leur tour des consultants SAP séniors (plus séniors qu’eux parfois, ce qui est très amusant et mignon comme démarche mais bien évidemment c’est voué à l’échec !). Ils réussissent ainsi, dans certains cas, à débaucher leur cercle d’amis de consultants SAP et sollicitent à fond leur « réseau de connaissances » mais peinent ensuite comme tout le monde à recruter des « inconnus » (il n’y a pas de raisons !), par manque de notoriété, par manque de clients finaux (la logique de référencement croissante côté clients grands comptes nuie gravement aux petites structures de conseil nouvelles) et par fragilité financière (problème de besoins en fonds de roulements car le poids de la masse salariale est très important).

 

 

 

 

par Philippe GRIMALDI publié dans : Les intégrateurs et SSII intervenant sur SAP en Fr
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Mardi 19 décembre 2006

 

Une petite mise au point me semble nécessaire devant l’afflux de discours de la pensée unique du candidat consultant senior SAP qui a 3/5 ans d’expérience du Conseil SAP, âgé généralement de 30/35 ans en moyenne, et qui ne cesse de répéter à longueur de journée à qui veut bien l’entendre, qu’il cherche uniquement un poste de chef de projet SAP en fixe chez un utilisateur final SAP (end user comme on dit dans notre jargon barbare).

 

 

 

Le discours bien rôdé du candidat dit généralement ceci à la virgule près (cela manque cruellement d’originalité mais c’est ainsi !) : Monsieur le gentil recruteur, je veux absolument trouver un poste de chef de projets SAP en fixe afin de pouvoir :

 

 

  1. monter en compétences dans le management d’une équipe projet SAP (équipe interne et/ou équipes de prestataires)

     

 

 

  1. poser enfin mes lourdes valises et me sédentariser car j’ai dorénavant une femme et des enfants en bas age, et j’aimerais de ce fait les voir grandir (les enfants), être plus souvent à la maison (j’en ai marre du TAH train/avion/hôtel) et travailler moins dur (équilibre vie pro/vie privée).

     

 

 

  1. gagner plus d’argent car je suis exploité là où je suis (sic, c’est bien connu les SSII sont des exploiteurs) !

     

 

 

  1. ne plus faire de technique ni de MOE car c’est dévalorisant et inintéressant au possible mais me concentrer sur la MOA SAP …

     

 

 

  1. travailler sur des projets SAP long terme intéressants et valorisants intellectuellement parlant (pour faire travailler et entretenir mes jolis neurones, même si je suis blonde).

     

 

 

 

 

 

 

Tout ceci est très louable et très intéressant d’un point de vue sociologique, mais ressemble étrangement à une belle liste de Noël hélas bien éloignée (à des années lumière en fait) des réalités cruelles quotidiennes !

 

 

 

En effet, voici alors ce que je prends plaisir à répondre (point par point s‘il vous plait excusez du peu !) à ce type de discours formaté et profondément utopique :

 

 

 

  1. Les clients finaux (s’ils recrutent sur SAP ce qui est plutôt rare de nos jours sauf dans le cadre des très grosses structures internationales dont je tairais ici les noms ou lorsqu’il s’agit uniquement de remplacer un départ !) ne cherchent pas de profils de chefs de projets SAP (ils en ont déjà trop et ne savent pas quoi en faire !) mais bien des consultants séniors opérationnels qui vont mettre les mains dans le cambouis et faire du customizing à longueur de journées, quand ce n’est pas du développement abap en mode TMA !

     

 

 

  1. Pour la sédentarité, c’est plutôt raté car le plus souvent (dans 90 % des cas), les contextes projets SAP des grosses entreprises utilisatrices qui recrutent sur SAP sont d’effectuer des roll out (déploiements dans le texte français) au sein des 25 000 sites présents sur les 5 continents, déploiements pour lesquels une très forte mobilité géographique est requise (3 semaines au Brésil, 2 mois aux USA, ….) !

     

 

 

  1. Pour l’argent, pas de chance c’est aussi raté car le Conseil paie en moyenne 20-25 % de plus que les utilisateurs finaux SAP, à de rares exceptions près. Tout dépend en fait de 2 paramètres : quel est l’employeur côté SSII (écart de 20 % pour un même profil SAP entre les riches et les pauvres ou entre les généreux et les radins c’est comme cela vous arrange !) et quel est le secteur d’activités et/ou la taille (Grande entreprise ou bien PME) de l’entreprise utilisatrice SAP (pour prendre un exemple qui marquera les esprits, entre le luxe et la grande distribution il y a un monde et comme un léger fossé …) !

     

 

 

  1. J’ai déjà plus ou moins répondu à ce point là dans le chapitre 1. Le consultant en ccSAP chez le client utilisateur devra le plus souvent posséder un profil technico-fonctionnel SAP (pour faire simple : qui inclut du paramétrage) voire technique (pour faire simple qui inclut du paramétrage ET du développement spécifique en abap) ! La  MOA est en effet généralement réservée aux directions métiers ou aux représentants des directions métiers (en clair des opérationnels purs et durs qui connaissent sur le bout des ongles le fonctionnement, les process métiers et la culture de leur entreprise) ou encore (autre cas de figure possible) elle sera confiée (sous-traitée) à des consultants externes très friands de BPR (réengineering de processus métiers pour faire simple) qui viendront mettre du sang neuf et des idées révolutionnaires dans cette belle mécanique bien huilée mais au combien désuète.

     

 

 

  1. Enfin pour l’intérêt intellectuel des projets (le côté sexy et fun at work), c’est là aussi discutable et très aléatoire (cas par cas), car bien souvent les consultants internes en ccSAP sont affectés à de la TMA à faible valeur ajoutée (ie petites modifications et débuggages mineurs), une fois que le projet (core system) est en production (sauf peut-être dans le cas des upgrades/montées de version) ! En revanche, côté Conseil en SSII, on peut dire que la variété et la diversité des clients des SSII laisse supposer que l’on s’ennuiera moins vite ou du moins qu’on aura la possibilité de changer plus souvent de contexte et d’environnement de travail …

     

 

 

 

 

Conclusion générale : il existe et il persiste côté candidats SAP des préjugés qui ont la vie dure mais l’objectif de ce petit exercice de style tend à démontrer que c’est commettre une grave erreur de jugement que de cracher sur les postes SAP dans le Conseil ! (d’ailleurs, on ne doit jamais cracher dans une soupe qui nourrit si bien …). Une chose est sûre, parmi les rares consultants SAP qui ont pleinement réussi leur passage du Conseil vers un poste fixe, et ceci sans y laisser trop de plumes (côté salaires surtout), il s’en trouve une nette proportion (de l’ordre de 80-90 % des cas) qui a eu la très bonne et heureuse idée de frapper à la porte d’un de ses anciens clients (en tant que prestataire de service). Ceci est plutôt logique et sain quand on y réfléchit bien, car dans ce cas de figure bien particulier, il n’y a pas de tromperie sur la marchandise (si je puis m’exprimer ainsi) : le client (end user SAP) sait ce qu’il achète (cher de surcroît !) car il a testé longuement le service rendu, et le candidat sait aussi de son côté ce qu’il y trouve comme intérêts (pour avoir aussi testé ce mode de collaboration) !

 

 

 

 

 

 

par Philippe GRIMALDI publié dans : Les intégrateurs et SSII intervenant sur SAP en Fr
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